En ce premier we de post 15 septembre qui, comme St Alain me l’a expliqué (Alain, c’est comme Jean Paul Olivier mais en plus il a gagné la nocturne de la gare à Tulle et 2 fois en plus !), correspond au figeage du classement FFC, les grégarrios qui maitrisent en temps réel leurs décomptes de points et qui connaissent plus ou moins les seuils de passage de catégorie régional/national suivant les comités, savent qu’ils leur restent un mois pour finir la saison en beauté et ne plus calculer. Bref, c’est le moment de faire toutes les places possibles, même celles qu’on se refuse à faire d’habitude pour ne pas marquer de « mauvais » (attention mauvais prend ici le sens opposé au sens opposé habituellement utilisé !) points ! Donc à l’image d’un pompier varois dans le massif des Maures un jour de vent et d’étincelles, t’ouvres les vannes…
Ainsi après un mois et demi studieux afin de retrouver la condition qui était mienne avant la coupure « bretonne » (qui n’a rien à voir avec une crèpe bretonne, ndlr), marque de fabrique des coureurs costarmoricains, coureurs qui il faut le signaler sont capables de rouler plus fort entre noël et le premier janvier que le premier we de juillet (et je ne vous parle pas du mois de février quand ya du vent………), bref un mois d’aout studieux je disais où enchainant les stages en corrèze puis en nord Aveyron (chacun aura son propre sens du mot stage !), je recommençais sérieusement la compétition par le grand prix Pro-tour international de Malbuzon, la deuxième mégalopole de la Lozère, oui pasque en premier ya Mende quand même, puis les 2 premières épreuves du triangle sud Berry pour ensuite retrouver de bonnes sensations sur le sympathique grand prix de St Privat où, la période pré 15/09 d’alors ne permettait pas de figurer parmis les classements…, il était temps de revenir se frotter aux rapides et néanmoins véloces coureurs aquitains, Poitou-charentiains et autres ! Tout d’abord en nocturne à Mérignac, puis un circuit de merde dans le blayais le lendemain. Un we bazadais ensuite pour arrondir les fins de semaine et pour réaliser ma dernière place pré 15/09 (6) et enfin le tour du Bourgeais la semaine dernière pour voir si le raisin était mur dans le blayais ! On peut en outre rajouter une semaine spécifique avec du « derrière scooter » ya 10 jours et globalement j’étais prêt pour ce dernier mois !
Donc samedi, Tartas dans les Landes, le prix des fetes, comme toujours dans les Landes, ya toujours une excuse pour manger ou boire ou l’inverse ! Bref, circuit urbain tortueux, 47 tours, une quarantaine de guerriers plutot sud Aquitaine et nous vl’a partis pour une course de mouvement et mouvementée avec une demi douzaine d’attaques par tour (c’est pour que tu révises ta table de 47), où il fallait ne pas y aller mais y aller quand même… bref, il fallait pédaler comme on aime dormir : juste ! Déjà, le Guy Champeaux local, très compétent et avec une voix chantante du plus bel effet nous avait plus ou moins appaté avec son meilleur sprinteur à 70€ la première place… Me retrouvant dans la roue d’un mec avec un peu d’avance pour la premier sprint, je me suis permis de le passer gentiment pour faire ce premier classement au cas où ! Le deuxième, je suis resté sagement dans les roues, le troisième, j’étais bien placé, il ne m’a pas échappé, le quatrième, le mec qui venait de faire 2 au dernier sprint voulait frotter pour le faire, je lui ai montré où est ce que j’avais appris à fermer la porte en faisaint les pancartes en corrèze du nord et même parfois en Haute vienne du sud ! Le cinquième, je fais 2 derrière un échappée qui n’avait aucun point. Et le dernier, j’ai fait l’hypothèse que je n’avais pas besoin de le faire. Bref, on s’amusait bien, ça ne cassait toujours pas malgré les toujours demi-douzaine d’attaques par tour et à 10 tours de l’arrivée sur un énième contre un coureur du stade Montois prend un peu le large. Ses coéquipiers posent une classique barrière à l’avant du paquet mais l’écart ne se creuse pas tant que ça et on sent bien que le mec devant est cramé. La plaisanterie continue toujours à l’amorce du dernier tour et suivant l’adage qui dit qu’avant de vouloir faire une place il vaut mieux déjà être devant, je prends l’initiative de faire l’effort. Je mets ma machine dans une configuration « Roger Fages » et après la ligne face au vent j’attaque sur le coté gauche de la route (pour ceux qui suivent il y a un peu redondance entre config Roger Fages et attaque sur la gauche mais bon !) et assez rapidement je rentre sur le mec de tête avec derrière des mecs partout plus ou moins en file indienne, je reste concentré, prends la roue d’un mec qui contre et je commence à me dire que ça va peut etre bien le faire… Arrive la dernière relance, je suis en 2eme position, le mec embraye aussi sec, monte le raidard au taquet, moi skoctché dans sa roue, arrive le dernier virage à 350m de la ligne, un mec attaque, je saute aussi sec dans sa roue, il passe le virage en tete, moi le nez dans sa cassette,
Après un repas landais dans les alentours et un retour by night sur Bordeaux il est déjà temps de filer plein est pour ralier la sympathique ville de Mussidan en dordogne pour ceux qui ne connaissent pas leur géographie Périgourdine ! Et là rebelote, 60 tours en centre ville avec une bosse de
Mais bon, la semaine prochaine on sera encore en post-quinze-septembre !!!
Voila, les DNA, Dernières Nouvelles A moi !
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