29 janvier 2006

Ah ah... me re-voilà !

En ce dernier we du mois de janvier, outre les voeux des retardataires qui profitent de ce temps plus qu'hivernal pour se mettre à jour, les guerrios-coursiers, quant à eux, sauf à la rigueur ceux qui ont commencé la saison au Quatar, s'entrainent en prévision des premiers dossards ! Ainsi, combien de réveils de par nos régions, dans la noirceur des heures du vrai matin (celui d'avant 8h) ont en ce dimanche matin difficilement réveillé le guerrier sus-cité et sa douce, si douce il y a mais là moi perso je ne vais pas rentrer dans ce débat parce que hein voila ! Donc ce matin, les guerriers se lèvent et combien parmis eux ont pris la sage décision après avoir jeter un oeil dehors d'y retourner sous la couette aux cotés de leur belle et combien d'harmonies matinales ont découlé de ce we aux conditions atmosphériques un peu délicates pour des pneus de 23mm de section... Hein je vous le demande moi Messieurs Dames ? On ne connaitra sans doute jamais les vrais chiffres mais en ce qui me concerne avec une nécessaire motivation après un samedi blanc pas vraiment sportif, j'ai moi aussi pris l'option back to bed (ça fait presque back to breizh...)

En effet, c'était le fameux festival de la BD et avec ma spécialiste en évènementiel et autre responsable de ma communication, nous avions prévu ce déplacement dans la capitale du département aux routes caractéristiques et souvent contées dans ce blog : la Charente et Angoulème sa préfecture ! Ainsi, après un voyage ferroviaire plus que tranquille, nous débarquons à Angoulème où rapidement la neige s'invite aux débats avec en fin d'après midi une bonne dizaine de centimètres, l'allu ! J'avais ainsi comme principal objectif de compléter ma collection de Blueberry et idéalement faire dédicacer un album par Giraud ! Et si acheter les Bds ne fut pas compliqué, Giraud quant à lui n'était pas en dédicace mais bon ma collection, elle, est comme une bonne galette, complète ! Par la suite, après une halte dans une boulangerie-patisserie-restaurant d’un fort beau gabarit et quelques boules de neiges échangées sous le manteau, au hasard d’une nouvelle halle, mon attaché de presse me signale la présence de Laurent Jalabert à partir de 16h30 pour une séance dédicace d’une Bd sur le vélo pour laquelle il était co-auteur. C’est pas que la Bd restera dans les anales mais bon la perspective d’aller parler avec notre Jaja national valait bien le prix de la Bd ! Et ainsi, comme des jeun’s d’aujourd’hui attendant l’arrivée de Lorry, nous étions 30min en avance pour la file de Jalabert, prêts à frotter pour garder notre place en tête de paquet ! Du coup, on fit connaissance avec la Jean-Marie Leblanc locale, gestionnaire de file de son état qui bien sympathique qu’elle était bavardait avec nous comme lorsqu’on lézarde en queue de paquet… Et sur le coup de 16h45, après que la chaise de laquelle Mimie Maty venait de sauter (oui pasque elle, elle saute), fut libérée, il arriva, les yeux mi gris, mi vert, Laurent Jalabert (tu notes la rime) ! Ainsi après que les 3 peronnes devant nous lui ai causé de l’épaisseur de la couche de neige en charente septentrionale, nous arrivâmes, pas peu fier, devant Laurent Jalabert (et 2 rimes, 2 !). Comme ça faisait bien 3h que je me demandais ce que j’allais lui dire, et ben j’ai attaqué par un superbe « Bonjour ». En fait pendant que le dessinateur illustrait ma page de garde, je présentais ma licence 2005 pour me la faire signer par Jaja et d’un coup, il a tout de suite redressé le buste sachant que devant lui se tenait le numéro 1 de la catégorie régionale de Bretagne ! Ma directrice de com’, elle, était bien scotché depuis 5 min sur les yeux de Mister Jalabert, ceux à la couleur gris vert… tant et si bien que le bougre, pas tombé de la dernière mongolfière, la calcula et la mata à son tour et comme c’est un sacré compétiteur et ben il l’a mis « par terre » Laurent Jalabert !!!

Bref, avec une tentaive de roulage cette après midi, soldé par un demi tour trempé et gelé au bout d’une demi heure, ce n’est pas un grand we en kms, mais je m’en tape, car même sans les yeux gris-vert, j’ai vu Laurent Jalabert.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Avec un week-end comme celui la, va pas falloir rouler sur un silex avec tes beaux pneus route les 11 et 12 février...à moins de la jouer à la tunisienne.

Au fait tu dors avec qui le 10 au soir ?

Ton bichon, un nain connu (enfin pas trop)