25 juillet 2006

Mon instit' à moi...

Quand on dit l'instit', on a tous en mémoire les mercredi soir avec Victor Novak, alias Gérard Klein le roi du merlut à 49.95 Frs dans le réseau des mousquetaires, au guidon de sa BMW, birounant pénard sur les routes bucoliques pour rejoindre une énième commune du bout de notre province et remplacer ainsi Mam'zelle Nicole ou M'sieur Martin qui, il faut bien le reconnaitre, sont souvent malades !

Bref, en ce qui me concerne mon instit' à moi, c'est pas un hell's angel, ne porte pas de bottes (enfin pas des Sparco...), ni de cuir avec un aigle dans le dos, ne veut même pas entendre parler des firmes munichoises (pourtant un bon vieux 6 en ligne ya que ça de vrai) et ne se déplace pas tout le temps en province pour exercer, non ! Mon instit à moi, déjà, pour commencer, elle est vachement plus féminine que Victor Novak, ce qui n'enlève rien au charme de Gérard Klein... Mon instit à moi, elle a toutes les qualités inhérentes à ce métier. Ainsi, elle est insitit' de 0h à minuit et elle a toujours quelque chose à t'apprendre ou à t'expliquer : les origines plus ou moins acqueuses des noms des rues bordelaises ou l'histoire de la ville, elle aborde tous les sujets avec une certaine rigueur d'argumentation et toujours bien illustré, elle dispose d'une ouverture d'esprit grand focal, lui permettant de s'intéresser à tout, même ce qui n'est pas à priori sa priorité, elle est motivée même pour des causes désespérées comme par exemple m'intéresser à l'art et me pousser dans des musés... et encore plus fort elle arrive à apprendre à lire à des jeunes médocains ! Bref, un sacré talent.
Ainsi, en échange de son savoir, je lui parle des caractéristiques accoustiques des trains de la région bordelaise, de la tactique cycliste et des méthodes d'entrainement des échassiers du Limousin. En outre, pour apaiser les discussions, je propose souvent de débattre en dinant chez moi afin de tester mes nouveaux plats et comme elle trouve que c'est "bon" (toi aussi t'es bonne...), ça me permet de remonter l'estime de la population du cycliste-romano-cheminot auprès de la mafia de l'éducation nationale...

Mais avec mon transfert à l'OL, ce rapprochement entre le ministère du transport et celui de l'éducation va un peu s'atténuer, c'est la vie (pas le paradis) ! Mais le comme le disent si bien les Stéphanois : "on aurait pourtant pu être amis, un peu comme les fourmis, mais les gens sont comme ça, parfois ils se méfient, alors la guerre ça m'étonne pas..."

De toutes façons moi j'vais à Lyon pas à St Etienne alors bon hein voila koi !

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Reste plus qu'une solution !! Le mariage...

Anonyme a dit…

t'inquiètes pas... Les filles, c'est comme les échappées en cyclisme, faut en tenter plusieurs pour en réussir une.