- La joie et les chants des Anglais après leur victoire un peu surprise contre les Australiens, tombant les pintes de bières les unes après les autres en expliquant à qui voulait l'entendre : "We are still world champions"...
- Les sympathiques Aficains du Sud qui étaient nos voisins pour regarder le match au pub, que je regardais en levant les yeux au ciel et qui passaient les portes de travers pour ne pas engager le gabarit ! Dans un début de soirée où mon anglais n'a jamais été aussi bon (je n'avais non plus jamais bu de la Guiness avec des Palois de chez Total !), je leur expliquais le sens de "tou-lou-zains" et mon explication fut des plus convaincantes.
- De le suite in english, où interpelant, les multiples étrangers à Marseille, je me lançais dans une longue démonstration où la conclusion était "Where is the south ? There is no south tonight !"...
- Et de l'éclair de lucidité qui nous traversa quand d'un coup d'un seul, faisant des passes sur le vieux port, Pierre me lança, hagard et dans un état second : "Au pire on est 4"... Ouais...
Bref, c'est fini, advantage is over et il a même fallu remettre les pull-over !
Mais là il était temps de repartir dans un nouveau cycle : le cross, cyclo-cross...
Aujourd'hui, 28/10, beau temps, bel mer et que vive la poussière pour le cyclo cross de Salaise sur Sanne, charmante bourgade de l'Isère de la vallée du Rhône ! 36 engagés et moi ! Déjà pour le tour d'échauffement, je me suis rappelé que c'était dur le cyclo cross mais bon, j'suis là pour me faire plaisir et à l'ancienne, préparer mon retour annoncé dans la catégorie reine des fondations de la pyramide fédérale, "Les 3"... Rapport à ma qualité de 2ème catégorie, j'avais un bon dossard, et en deuxième ligne au départ. Prêt, feu partez ! Et tout de suite c'est le bordel, ça roule, c'est large pour ces 300 premiers mètres et on arrivée rapidement dans les premières chicanes où la notion de frotter prend ici toute sa valeur. Au premier entonnoir, je donne un dernier coup de casque et passe, puis évite encore la chute de devant et passe encore... 500 m donc au je dois être dans les 10 et pis une inévitable marche arrière, normal. Je reste tout de même dans le ventre mou et garde mon rythme. Je continue ainsi mon bonhomme de chemin, sur ce parcours varié et ma foi sympathique. J'arrive à doubler quelques coureurs, certains me passent aussi sur des erreurs techniques de débutant, faut dire c'est mon 2ème cyclo cross après celui de Chateauneuf en 2005 ! Je termine ainsi dans le dernier tiers, en ayant pris un tour mais content de cet exercice physique de chez physique et industries ! Quelques points d'analyses sur mes qualités et faiblesses :
- Qui c'est le con qui a inventé les planches verticales ? Rapport au point ci-dessus, c'est la misère à chaque fois
- J'suis pas trop mal en sinueux, là où je pensais ma taille pénalisante, c'est au contraire là où je fais les faibles différences, parfois, de temps en temps, quand ça se passe bien...
- Physiquement, j'suis plus que juste
- Le grand plateau, je vais le mettre en vente sur e-Bay
Bref, j'ai plus qu'à m'inscrire à un stage avec Jeff Morange...
5 commentaires:
Une solution très simple pour éviter 2 problèmes...sauter les planches à vélo...allez courage
les photos parlent d'elles mêmes....mais qu'importe, ça va payer !
ludo il va encore être champion du monde du mois de Janvier!!!
T'es bien courageux de faire du cross, moi j'ai déjà du mal à aller rouler 2h sur route peinard... J'espère que tu vas venir courrir dans la région en 3, qu'on se tire un peu la bourre entre blogueurs émérites!
Passage de planches (cf photo blog):
- Passer la jambe droite entre le cadre et la jambe gauche (cale encore enclanchée)
- Déclancher la cale gauche au moment de poser le pied droit
Si tu n'es pas assez rapide dans l'exécution, ce sera la gamelle assurée. Tu peux éventuellement déclancher les deux cales avant de passer la jambes droite par dessus la selle pour éviter que la cale gauche ne reste coincée au moment de poser le pied droit.
Bichon moelleux
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